Les cheminots

L'association du souvenir des fusillés de Souge

Les cheminots à Souge

7 cheminots ont été fusillés à Souge parmi les 150 originaires de Nouvelle Aquitaine qui sont morts entre 1940 et 1945. Ils ont été fusillés, abattus, exécutés, morts en détention ou sous la torture, morts en déportation.
53 autres sont morts au combat pendant la libération ou engagés dans l’armée régulière.

Ceux qui ont été fusillés à Souge :
Honoré Balssa (43 ans), Jean Louis Cantelaube (31 ans) Richard Méry (55 ans), Michel Joseph Trabis (51 ans) fusillés comme otages le 24 octobre 1941.
Franck Pinaud (33 ans), Paul Puech (31 ans) fusillés comme otages le 21septembre 1942.
René Migeot (36 ans) condamné à mort et fusillé le 26 janvier 1944.
On pourrait rajouter Alban Laval (58 ans) qui travaillait pour une entreprise qui réparait les wagons SNCF fusillé comme otage le 24 octobre 1941.

De 1940 à 1944, ils ont assuré distributions de tracts, animation de l’action revendicative, « trafic postal interzones », hébergement de clandestins, sabotages.

Ils sont parmi les 9 000 qui ont péri pour des actes de résistance.
16 000 ont été blessés, 16 000 cheminots ont été blessés, 2 500 déportés dont 1 300 sont morts dans les camps nazis, 244 sont morts au combat et 112 sont tués durant la Libération.
Dès le 10 août 1944 la CGT cheminots clandestine appelle à la grève insurrectionnelle. Pour faire barrage à l’occupant, les cheminots n’hésitent pas à sacrifier leur outil de travail. Ils rendent inutilisables 3 000 km de voies, ils détruisent 2 300 ouvrages d’art, 115 grandes gares, 24 grands triages, 19 ateliers de réparation et 71 dépôts.